Attention ! Les oeuvres (textes et images) présentées sur ce site ne sont pas libres de droits.
Il est interdit de les reproduire, copier ou diffuser sans accord de l'auteur, sous peine de poursuites pénales.

Qui êtes-vous ?

Ma photo

Depuis toujours, la création est pour moi aussi nécessaire que l'eau et l'air. L' écriture et l'expression plastique sont deux voies privilégiées qui m'ont toujours accompagnée, mais j'aime également expérimenter d'autres techniques : modelage de fil de métal, de terre, photo, assemblages, détournement et rénovation d'objets et de meubles, décoration... 

Ce blog vous permettra de découvrir quelques uns de mes textes. 
Et quelques essais d'illustrations... 

mardi 3 février 2015

Au bord de la falaise de mon cœur



Mon bien-aimé,
Si tu fais l’amour comme tu chantes,
Emporte-moi dans tes bras
Couvre-moi de baisers
A l’aune du vent léger, caresse ma peau
Plage immense, prairie en fleurs
Enlacée par le ciel bleu
Et les nuages de coton blanc

Les graines de pissenlits
Volètent dans l’air
Pendant que tes lèvres
Suivent la courbe de mon ventre
Au creux du vallon vert
Et du ruisseau qui murmure
Tes étreintes m’emportent
Dans une valse éblouissante
Ma tête tourne
Dans le ciel bleu
Et les nuages de coton blanc

L’herbe verte pour tapis
Tes mains courent sur mes hanches
Et ta langue pénètre les replis obscurs
Des sillons noirs retournés là-bas
De l’autre côté de la rive
De l’autre côté du chantonnement
De l’onde sur les galets luisants
Sous le ciel bleu
Et les nuages de coton blanc

Les éclats de soleil
Dansent dans les feuillages
Sur mes épaules nues
Au fond de tes pupilles
Mon amant délicat
Qui chante la vie la voix en équilibre
Au bord de la falaise de mon cœur
Sur la passerelle jetant ses bras
Au-dessus de la rivière
Impétueuse dans le ciel bleu
Et les nuages de coton blanc

Il avait le timbre rugueux
Sa voix comme des mains calleuses
Et subtiles agaçait ma peau
L’enflammait de mots d’amour
Et serrait mon petit cœur fragile
Mon petit cœur battant des paupières
En étouffant les sanglots
Qui venaient de l’enfance
D’un monde originel
Et indicible coulant en mon sein
Sous le ciel bleu
Et les nuages de coton blanc


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire